• Escapade 273

       Chavardés.                                   

    Escapade 273

     

     Friand de tes mots

     

    mes lèvres sur ton corps

     

    dessinent l'envie

     

     

     

    Tout ce chemin parcouru 

     

    pour arriver jusqu'à toi


  • Commentaires

    1
    ulysse
    Vendredi 29 Mars à 15:14

    Comme quoi même les pierres ont un coeur ! Jolie prise !

    2
    Vendredi 29 Mars à 16:03

    Est-ce donc cela "avoir un coeur de pierre"? :-) Merci Bernard de tes billets toujours si délicatement ciselés. Bises alpines.

    3
    monique
    Samedi 30 Mars à 17:03
    monique

    Il faut marcher longtemps avant de découvrir toutes les richesses du parcours, elles sont inépuisables et souvent même inattendues, jusqu'à ce que les mots prennent forme et s'inscrivent en un hiéroglyphe on ne peut plus expressif, sculpture, galet, ou simple nuage éphémère.... ce poème est d'une beauté sans égal, mais Bernard que veut dire "chavardés" ?

    4
    Dimanche 31 Mars à 08:51

    comme j'aimerais que l'on m'écrive une telle sensualité.

    5
    mue
    Dimanche 31 Mars à 10:17

    ..Toujours de beaux poèmes , Bernard si délicatement couchés au seuil de ta page ..

    Le temps me manque cruellement ces temps  ci ...cet an ci ...aussi oops

    Beau dimanche à toi

    6
    Vendredi 5 Avril à 10:26

    Ulysse, je n'en doute pas !

    Dédé, attention à ce qui'il ne s'effrite pas.

    Monique, Chavardés est tout simplement le nom d'un ruisseau, d'un hameau entièrement en ruine où il reste tout de même un magnifique four. Pour y arriver il faut compter presque deux heures de marche. Pour la petite histoire, la dernière personne l'ayant habité s'appelait Marie Calas (rien à voir avec la cantatrice).

    Françoise, rien n'est encore perdu !

    Mue, le temps!!!!!! il faut toujours se battre contre lui.

     

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