• Escapade 121

     

    Oui ! C'est bien la cascade de l'Albine au Pas du Rat.

    Escapade 121

     

    Les maux de l'été

    assèchent les verbes

    tarissent les mots

    les histoires se taisent

    les poèmes flétrissent


  • Commentaires

    1
    Mercredi 21 Septembre 2016 à 21:44

    mais tes poèmes sont toujours aussi beaux

    2
    monique
    Mercredi 21 Septembre 2016 à 23:24

    Bientôt des ruisseaux de mots renaîtront sur les pentes non asséchées de notre âme...

    Aux portes de l'automne

    Dans l'abondance des couleurs

    Les mots refleuriront

    Des sources de l'émotion

    rejailliront les cascades

    3
    Jeudi 22 Septembre 2016 à 08:48

    reste la nature, elle fait briller la solitude.... joli texte

    4
    Vendredi 23 Septembre 2016 à 06:27

    Le pas du rat ...le pas sournois .. j'y pense souvent . ..noyer dans un courant tous les mots du serpent ..mais tout se sait un jour ou l'autre , n'est ce pas ?

    Ton texte a fait resurgir de bien vils propos , randonnées superbes et cascades de mots acerbes en épilogue lorsque l'on obtient pas ce qu'on veut !!!

    Le coup de grâce ...Secouer toutes les lettres dans un pochon et réécrire l'histoire ..

    C'est drôle comme les écrits font ressurgir les états d'âme sans y être préparé de bon matin ..

    Belle photo et joli texte , je me l' approprie si tu veux bien !

    Après mon thé , tes parutions ainsi que celles de Françoise ( Dilettante ) sont mes petites Madeleines de Proust ..que je ne manquerai pour rien au monde ..

    Bonne randonnée , Bernard !

     

     

    5
    Samedi 24 Septembre 2016 à 23:18

    ne soyons pas trop tristes, le ciel bientôt nous rendra Albine !

    6
    GIBUS
    Lundi 26 Septembre 2016 à 18:28

    Dans l'attente d'un bain dans l'Albine avec l'ami Ulysse, en cette période de sécheresse, nous emportons un flacon de plus!!

    7
    Mercredi 28 Septembre 2016 à 10:14

    guetter tes mots....

    8
    Mercredi 28 Septembre 2016 à 11:22

    Sylvie, merci, mais souvent mes mots sont comme cette cascade.

    Monique, merci pour ce poème rempli d'espoirs.

    Dilettante, la solitude ! Meilleurs instants pour goûter la nature.

    Patricia, je suis désolé d'avoir fait resurgir en toi de mauvais souvenirs. Quand les cascades couleront à nouveau ces vils mots partiront à la mer. 

    Ulysse, je ne désespère pas.

    Gibus, et de plus vous avez eu les lacs Andorrans.

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :